
Nos revues et revuLivres
Peau Électrique ouvre ses portes à deux collections en format papier :
Une « Collection Permanente » sous forme de revue qui regroupe différents poètes réunis autour de l'intériorité, dont l'écriture témoigne d'un travail de la langue et d'une recherche de l'essentiel, ainsi que des peintres, dessinateurs et photographes ;
Une « Collection RevuLivre » dédiée au travail d'un seul poète, ou bien, le plus souvent, à une collaboration entre deux poètes, ou un poète et un dessinateur/ peintre/ photographe, etc.

À l'occasion du Salon de la Revue qui se tiendra le weekend du 10 octobre prochain, Peau Électrique va publier son nouveau RevuLivre.
Travail sur le deuil, écrit à la suite du roman Anima d'Iren Mihaylova, retrace le chemin des difficultés et des jubilations de la création dans un style poétique et essayiste que les dessins vifs à l’encre bleu de Chine de Camille Sauton viennent célébrer dans un dialogue fin et intime entre deux artistes et deux médiums de création.
Fidèle à son projet, la collection « RevuLivre en poche » de Peau Électrique accueille pour une deuxième fois un unisson de l’intériorité, entre livre et espace d’exposition, rencontre avec l’autre et méditation intérieure, rêve et douleur, souvenir et renaissance.
Pour la première fois, un revulivre est accompagné par un objet sonore hybride qui allie musique, voix, texte et peinture pour créer un univers immersif et englobant. Pour écouter un extrait de ce travail, scannez ce QR code :
Préface : Jacques Cauda
Design de couverture et corrections : Damien Paisant
Compositions musicales : Damien Paisant et Iren Mihaylova
Interprétations musicales de Liszt, Consolations 1 et 2 : Iren Mihaylova
Voix : Iren Mihaylova, Damien Paisant et Camille Sauton


Numéro 2 de la « Collection Permanente »
PEAU ÉLECTRIQUE, plus qu’une revue de poésie, est un espace de création contemporaine qui réunit différentes formes d’expression : poésie, peinture, photographie, journaux intimes, chroniques, entretiens et objets sonores. La revue est dédiée à la poésie tout en donnant à la peinture et à la musique une place à part entière afin de faire dialoguer les disciplines.
Après un Numéro Zéro, en hommage au « travail d’amour » du poète défunt Mathieu Bénézet et à son œuvre, paru en 2024 — où nous avons exploré le rapport à l’Autre à travers l’intériorité, la recherche de vérité et le travail de la langue — nous avons élaboré un Premier Numéro consacré au Travail de deuil. Chaque auteur, artiste et musicien y a partagé, à travers son art, une expérience de la perte et les formes de réponse intime qu’elle suscite.
Aujourd’hui, nous avons déplacé notre champ de recherche vers « un silence de plus », qui s’est imposé comme une nécessité : celle de dire — ou de ne pas dire — depuis cet espace intime et presque intemporel, ce qu’il convoque lorsque nous le traversons.
Les auteurs nous ont offert, selon leur sensibilité, des propositions parfois denses, parfois plus éphémères ou plus frontales, mais toutes tiennent le fil de ce qui sans cesse nous échappe et que nous tentons d’accueillir.
En écho au Printemps des Poètes, parrainé cette année par l’actrice Isabelle Adjani, nous avons donné la parole à des acteur·ice·s autour du silence sur un plateau de théâtre ou de cinéma, et de ce qu’il provoque lorsqu’on le vit ou lorsqu’il vient à nous. À partir de ces conversations libres, nous avons élaboré des objets sonores — fragments éphémères comme autant d’expériences sensibles.
Le numéro se prolonge par une section de chroniques consacrées à deux livres récents. L’une d’elles entre en résonance avec le précédent numéro de Peau Électrique, autour du livre Travail de deuil d’Iren Mihaylova.
Il se conclut par la présentation des textes de trois auteurs distingués par trois Prix Peau Électrique, destinés à soutenir l’émergence de nouvelles voix : Prix de La Découverte pour Christine Guinard, Prix Robert Desnos pour Jennifer Grousselas et Prix Mathieu Bénézet pour Georgi Slavov (traduction).
Cette année encore, nous avons développé un projet sonore, puisque l’oralité, la performance et la musique font partie du paysage de la poésie contemporaine. Plusieurs poètes de ce numéro ont porté leurs textes à voix haute, accompagnés de compositions musicales jouées, improvisées ou interprétées pour l’occasion.
Ce travail a été particulièrement soutenu par les compositions de la pianiste et compositrice Iren Mihaylova, du compositeur Damien Paisant, des musiciens Gaël Tissot, Michel Wisniewski et David Couturier, ainsi que par les voix de Pascal Riverlah et Clara Schmitt.
Les enregistrements poético-musicaux des poètes de ce numéro sont accessibles gratuitement sur SoundCloud, grâce à un code d’écoute présent dans la revue et sur notre site, dans la section « L’Univers sonore ».
Iren et Damien pour Peau Électrique
Peintres et illustrateurs : Iren Mihaylova, Jacuqes Cauda, Chantal Godé-Victor,
Choupie Moysan ;
Photographie : Isabelle Morino ;
Illustration de couverture : Iren Mihaylova ;
Design de couverture : Damien Paisant ;
Réalisation de la couverture : Damien Paisant.

Numéro 1 de la « Collection Permanente »
PEAU ÉLECTRIQUE plus qu’une revue de poésie est un espace de création contemporaine, d’interprétation de compositions musicales classiques et de musique contemporaine qui réunit différentes formes d’expression – poésie, peinture, photographie, journaux intimes, chroniques, objets sonores, etc.
C’est un objet tout particulièrement dédié à la poésie mais où la peinture et la musique ont une place à part entière, et qui fait intrinsèquement dialoguer les disciplines entre elles.
Forts de la parution d’un Numéro Zéro, en hommage au « travail d’amour » du poète défunt Mathieu Bénézet et de son œuvre, où nous avons exploré le rapport à l’Autre au travers de l’intériorité, la recherche de vérité et le travail de la langue, nous avons décidé d’élaborer un Premier Numéro plus spécifiquement autour du « travail de deuil ».
Dans ce Premier Numéro, nous avons invité un certain nombre d’auteurs, d’artistes et de musiciens à se saisir de leur expérience de la perte pour qu’ils puissent y apporter une réponse personnelle tout en engageant leur espace intérieur.
Il nous a semblé important de faire la différence entre le deuil et le travail de deuil. Il s’agit non pas de raconter ce qu’il manque mais de traverser ce qu’il manque pour le surmonter.
Quelques propositions d’auteurs nous ont amenés à élargir le travail de deuil à celui de pré-deuil, à l’endroit qui précède cette traversée. Ces voix rendent hommage à ce qu’il est difficile de dire et préparent le travail de deuil où il sera question d’ouverture à l’autre.
D’autres propositions ont fait émerger un langage pour nous parler de cette traversée avec une adresse plus directe, comme l’urgence de dire le non-dit du deuil. Donnant lieu à différentes sections et perspectives dans le travail de deuil. Et sous plusieurs formes.
Nous avons fait vivre ensemble toutes ces voix plurielles qui, chacune à leur manière, offre une façon de se reconstruire depuis la perte.
D’autres propositions ont fait émerger un langage pour nous parler de cette traversée avec une adresse plus directe, comme l’urgence de dire le non-dit du deuil. Donnant lieu à différentes sections et perspectives dans le travail de deuil. Et sous plusieurs formes.
Cette année, pour la première fois nous avons élaboré un objet sonore puisque l’oralité, la performance et la musique font partie de notre quotidien et du paysage de la poésie contemporaine. Plusieurs de nos poètes ont porté leurs textes en voix et nous avons composé, joué, interprété et improvisé des musiques pour les accompagner. Ce projet a été particulièrement soutenu par les compositions musicales et le travail de pianiste de Damien Paisant, celles de Bryan Sanson et ses improvisations au piano, ainsi que le travail de pianiste-interprète d’Iren Mihaylova. Les enregistrements poético-musicales des poètes de ce numéro sont accessibles gratuitement sur la plateforme Soundcloud à l’aide d’un code-barre unique.
Peintres : Iren Mihaylova, Nathalie Straseele, Sébastien Souhaité ;
Illustration de couverture : Iren Mihaylova ;
Design de couverture : Damien Paisant ;
Réalisation de la couverture : Rayân Sarr.


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Abonnements
Collection complète — Travail d'amour • Travail de deuil • Un silence de plus — 60 € au lieu de 66 €
Abonnement 1 : 1 revue de la « Collection Permanente + 1 RevuLivre ou 1 livre d'art aux couvertures solides : 33 euros.
Abonnement 2 : 1 revue de la « Collection Permanente + 1 RevuLivre + 1 livre d'art aux couvertures solides : trois objets à 49 euros.
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